
Francois Lenglet pour BFMTV
Dans une prestation télévisée mi-figue mi-raisin, le président de la république annonce ce qui sera certainement les dernières mesures de son quinquennat. En introduction et malgré la monté du chômage, Nicolas Sarkozy, affirme que le désendettement de la France et en dessous ce qui était prévu. Au menu, pour relancer la consommation et lutter contre les délocalisations, le président va tenter d’améliorer la compétitivité :
- Augmentation de 30% des surfaces constructibles pour augmenter le parc immobilier français et diminuer les couts d’acquisition et de location. Toutefois, mécaniquement si les biens construits sont plus grands même si l’offre augmente cela ne diminuera pas le prix des biens.
- Augmentation du taux de TVA de 19,6% à 21,2% et suppression des charges patronales. Le joli cadeau aux entreprises qui vont répercuter l’augmentation de la TVA en se mettant les charges dans la poche. Décidément la justice sociale est un concept étranger à ce président.
- Taxe sur la CSG pour les produits financier de 2%, Sarkozy oublie donc là de ne pas faire fuir les capitaux à l’étranger…
Interroger pour la partie financière par Jean-Marc Sylvestre et Francois Lenglet , par Claire Chazal et Laurent Delahousse pour la partie générale le président à refusé de se prononcer sur sa candidature, profitant toujours de sa fonction de Président pour communiquer avec les français à leur frais. La seule chose que l’on peut savoir c’est qu’il est « très déterminé » et qu’il adore caresser les français dans le sens du poil.
Pour conclure on peut dire que, comme d’habitue, la montagne à accouché d’une souris.